Dans cette section, vous pouvez trouver de nouveaux matériaux qui ont été publiés sur le thème de « La pisciculture », depuis la date de l’événement. Nous sélectionnons continuellement de nouvelles publications et articles en lien aux points stratégiques abordés lors du briefing.

L’état des ressources génétiques aquatiques pour l’alimentation et l’agriculture dans le monde 
http://www.fao.org; 23/08/2019

L’état des ressources génétiques aquatiques pour l’alimentation et l’agriculture dans le monde est la première évaluation mondiale fondée sur des rapports nationaux concernant les ressources génétiques aquatiques pour l’alimentation et l’agriculture. Ce rapport est axé sur les espèces aquatiques d’élevage et les espèces sauvages apparentées relevant des juridictions nationales. Il fournit une évaluation complète de l’état des ressources génétiques aquatiques dans le monde et, notamment, de leur utilisation et des échanges dont elles font l’objet, des facteurs déterminants et des principales tendances, des initiatives en matière de conservation, des parties prenantes concernées, des politiques et législations pertinentes, des activités de recherche, d’éducation, de formation et de vulgarisation menées dans ce domaine, ainsi que de la collaboration internationale à cet égard.

Sénégal: promotion de l’aquaculture : 10 tonnes d’aliments offertes à 12 fermes
http://www.lequotidien.sn; 21/08/2019

Parmi les contraintes liées au développement de l’aquaculture, l’aliment de poisson y figure en premier. C’est fort de ce constat que l’entreprise Avisen, à travers l’Agence nationale de l’aquaculture (Ana), a fait une donation de 10 tonnes d’aliments de poisson hier à 12 fermes piscicoles en activité, ayant des ruptures de stocks d’aliments qui peuvent impacter négativement la production aquacole. Cette donation vient en appui «aux stocks habituels d’aliments que l’Ana livre aux promoteurs piscicoles du Sénégal sans parti pris». «Ce don d’Avisen qui est une société qui s’active dans l’aviculture qui s’intéresse maintenant à la pisciculture est une très belle initiative qui entre dans le cadre de la responsabilité sociétale de l’entreprise et nous sommes très heureux», a magnifié Magatte Ba, directeur général de l’Ana. Qui pense en outre que la pisciculture est d’autant plus intéressante qu’il faut penser à l’équité territoriale.

Togo : le premier lycée aquacole sur les rails
http://www.commodafrica.com; 20/06/2019

A Elavagnon dans l’Est du Mono au Togo, le premier Institut de formation pour l’agro développement (IFAD) est opérationnel. Premier du genre, couvrant une superficie de 67 hectares il sera dédié à la formation – du CPA au BTS – en aquaculture. L’IFAD d’Elavagnon fait parti du programme de relance des filières de la formation de l’enseignement technique agricole qui ambitionne de mettre en place dix IFAD à travers le territoire d’ici à 2023.

Les pisciculteurs camerounais peaufinent une stratégie pour booster l’aquaculture dans le pays
http://www.investiraucameroun.com; 21 mai 2019

Les 14 et 15 mai 2019, les pisciculteurs ont tenu, sous l’encadrement du ministère camerounais de l’Élevage, une concertation visant à formuler une stratégie pour augmenter la production aquacole dans le pays, apprend-on officiellement. Pour l’heure, le Cameroun affiche une production aquacole annuelle d’environ 15 000 tonnes, sur une production nationale de poissons estimée à 230 000 tonnes. Il est donc question d’actionner le levier de l’aquaculture, afin de limiter les importations massives, qui ont par exemple englouti 114 milliards de FCFA en 2017. Sur le moyen terme, souffle une source autorisée au ministère de l’Élevage, le gouvernement camerounais ambitionne de porter sa production aquacole à 100 000 tonnes.

Aquaculture au Nigeria : Grand Cereals investit €2,9 M dans une usine d’aliments pour poissons
http://www.commodafrica.com; 16/04/2019

Grand Cereals Limited, filiale de United Africa Company (UAC), a mis en service une usine de transformation d’aliments pour poissons d’une valeur de 1,2 milliard de nairas (€2,9 millions) à Onitsha au Sud du Nigeria dans le but de stimuler le secteur de l’aquaculture dans le pays. Au démarrage, l’usine devrait produire 2 500 tonnes d’aliments pour poisson par mois, selon le directeur général adjoint par intérim, Sanjeen Jain, observant toutefois que le déficit d’approvisionnement du pays est d’environ 2,1 millions de tonnes d’aliments pour poissons. Sanjeen Jain a rappelé au gouvernement de maintenir son interdiction d’importer du poisson et des produits de volaille congelés au Nigéria afin d’améliorer les perspectives du secteur de l’aquaculture.

Bénin – Filière piscicole: dons d’équipements et d’alevins aux producteurs d’Atda 7
beninwebtv.com; 13/04/2019

Le Ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche a procédé, le jeudi 11 avril 2019, au siège de l’Agence territoriale de développement agricole, pôle 7 (Atda) à Abomey-Calavi à la remise de kits d’alevins de tilapias mono sexe mâles, de maraîchage et de films plastiques biodégradables aux pisciculteurs, maraîchers et producteurs d’ananas dudit pôle. Les dotations sont constituées de 19.000 alevins de tilapia mono sexe mâles, de 15 kits de maraîchage constitués de motopompes, de raccords d’arrosage et accessoires, de brouettes, arrosoirs et autres petits matériels de travail, de 220 rouleaux de films plastiques biodégradables équivalents à 220.000 m2 de plantation d’ananas du plateau d’Allada et environs. Ces dons sont destinés à 431 producteurs dont 148 femmes.

Gabon: Aquaculture et pisciculture par les opérateurs privés : Un regard particulier sur les fermes piscicoles
http://www.union.sonapresse.com; 03/04/2019

Le ministre de la Pêche et de la Mer, Prisca Koho, s’est rendu à Akournam, à la Ferme piscicole Emile Mbot. Prisca Koho a reçu de ses collaborateurs des fiches techniques relatives au secteur de l’aquaculture et de la pisciculture au Gabon. Y compris le répertoire national des opérateurs économiques privés de la filière. Mais il importait pour la patronne du département ministériel en charge de la pisciculture de se faire une opinion juste et concrète des conditions d’exercice de cette activité de production, sur sites, par les acteurs mêmes de cette branche du secteur pêche. Autrement dit, cette visite a permis au ministre de la Pêche d’évaluer les capacités productives et d’apprécier les contraintes qui freinent les investissements privés dans ce secteur et limitent la production. De cette visite technique qui avait valeur d’audit visuel, il ressort que la capacité de production de tilapias, silures à la Ferme piscicole Emile Mbot peut atteindre 10 tonnes tous les six mois. Soit 20 tonnes de poissons par an  » si la production est suivie ». Cette ferme comprend 26 bassins étalés sur 12 000 mètres carrés.

Sénégal : la production aquacole s’est établie à 1108 tonnes en 2018
apanews.net; 12/03/2019

La production aquacole (pisciculture, ostréiculture, mytiliculture, algoculture et élevage de crocodiles) du Sénégal s’est établie à 1 108 tonnes en 2018, a appris mardi APA auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE). Selon cette structure qui se base sur les données de l’Agence nationale d’aquaculture (ANA), la production a augmenté de 9,7% par rapport à l’année 2017. « Cette performance est imputable à l’algoculture (plus 100%) et à l’ostréiculture (plus 100%) avec des productions respectives de 301 tonnes et 395 tonnes », souligne la DPEE. Elle est, notamment, expliquée par la mise en place de nouvelles fermes ostréicoles et d’algues, favorisées par la facilitation des exportations des macro-algues vers la Chine. En revanche, la pisciculture a fortement fléchi de 40,6%, durant la période sous revue, en raison d’un manque d’aliment de poisson en 2017 et 2018 au niveau de l’ANA, en rapport avec les difficultés de mobilisation et/ou la réduction des allocations budgétaires de la part de l’Etat. Le manque d’aliment influence en fait négativement la quantité et la qualité des alevins qui servent à l’empoissonnement des fermes.

Améliorer les semences de tilapia au Ghana
http://www.commodafrica.com; 11/03/2019 

La production de tilapia s’est fortement développée au cours de la dernière décennie au Ghana contribuant à la satisfaction des besoins en protéines de la population et générant des revenus. Plusieurs facteurs ont contribué à cet essor comme une souche locale améliorée d’Akosombo, le soutien gouvernemental, des pratiques de gestion améliorées et des technologies améliorant les niveaux de production dans les écloseries, et la disponibilité locale d’aliments de qualité, souligne l’International Food Policy Research Insitute (IFPRI). Mais la croissance de la production de tilapia s’est heurtée ces derniers mois à des pertes de plus de 100 tonnes de poisson d’élevage en cage dans la région du lac Volta. Les maladies des poissons – la bactérie Streptococcus en 2014 et le virus du lac Tilapia en 2018 – probablement dues à de mauvaises pratiques de gestion, à la mauvaise qualité saisonnière de l’eau et aux importations illégales de souches de tilapia étrangères entraînent une forte mortalité de tilapia dans certaines parties du lac Volta, précise l’IFPRI.

Le Cirad et l’ONG APDRA-Pisciculture Paysanne formalisent leur partenariat
http://www.cirad.fr; 02/03/2019

Placer les pisciculteurs au centre du processus de co-construction de solutions innovantes, c’est l’objectif commun du Cirad et de l’ONG APDRA-Pisciculture paysanne. Le Cirad et l’APDRA ont signé le 2 mars 2019, au Salon international de l’agriculture à Paris, une convention cadre précisant les termes de leur démarche commune de recherche d‘accompagnement au service de la pisciculture paysanne. Secteur prépondérant au niveau mondial, la pisciculture familiale répond aux besoins alimentaires tout comme à celui d’une diversification des revenus d’une population croissante. Au cœur de cette évolution, une démarche agroécologique visant à assurer un développement durable et respectueux de l’environnement est impérative. Elle permettra de renforcer la durabilité des exploitations et la capacité d’adaptation des paysans aux changements climatiques.

L’aquaculture, une solution alimentaire bientôt durable
http://www.la-croix.com; 31/08/2018

Alors que la demande mondiale de poissons ne cesse de croître, des biologistes appliquent les principes agroécologiques pour réduire les conséquences négatives de cette production de masse. « On va produire plus de poissons. Mais pour pouvoir le faire, on est obligé d’avoir moins d’impact sur l’environnement », explique Lionel Dabbadie, chercheur en aquaculture au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) de Palavas. Auteur d’une thèse sur la faisabilité d’une pisciculture rurale en Côte d’Ivoire, Lionel Dabbadie sait de quoi il parle. C’est pourquoi, il vient, dans le cadre du congrès international Aqua 2018 organisé à Montpellier par l’Ifremer, d’animer un atelier consacré à ces questions. L’aquaculture est l’élevage d’espèces aquatiques (poissons, mollusques, crustacés, algues) en eau douce aussi bien qu’en mer.

Cameroun : hausse de la production halieutique
http://www.mediaterre.org; 08/11/18

La construction des centres d’aquaculture dans certaines localités, a permis au Cameroun de booster sa production halieutique. Ce pays situé en Afrique centrale a vu sa production passée de 205.000 tonnes de poissons à 285.000 tonnes en 2018. En somme, une croissance de 80.000 tonnes en cinq ans. Selon le Ministère de l’élevage, des pêches et des industries animales en abrégé Minepia, cette augmentation résulte de la politique de développement de l’aquaculture mise sur pied en 2011. Cette politique vise à faire face à la forte demande nationale en poissons évaluée à 400.000 tonnes par an. Bien que l’évaluation de la production des années 2017 et 2018 soit en cours, le ministère entend intensifier ses efforts afin de couvrir les 15.000 Km de plateau continental et les 4 millions d’héctares de superficie des plans d’eaux continentaux que compte le Cameroun. Dans sa logique, le Minepia accentue sa stratégie qui consiste au renforcement des capacités des producteurs locaux de poissons. Cette stratégie s’articule autour de deux points. Le premier porte sur la faciltation de l’insertion des nationaux dans l’exploitation des ressources halieutiques au niveau continental et maritime. Il s’agit pour le second point, de développer la filière de l’élevage des poissons en boostant l’aquaculture à petite échelle.

L’agro-écologie pour relever le défi d’une aquaculture durable
http://www.mediaterre.org; 23/08/18

À l’occasion d’Aqua2018, congrès mondial d’aquaculture qui se tiendra pour la première fois du 25 au 29 août à Montpellier, le Cirad apporte son soutien à la FAO dans l’organisation d’une session spéciale sur l’agro-écologie appliquée à l’aquaculture le samedi 25 août. Une centaine de participants sont attendus sur les 2500 personnes du congrès qui rassemblera 60 nationalités. L’aquaculture est le secteur des productions animales qui s’est développé le plus rapidement ces dernières décennies, et aujourd’hui, plus d’un poisson sur deux destinés à la consommation humaine en est issu. En volume, on élève désormais plus de poissons d’élevage que de bovins, et cette tendance ne devrait pas s’inverser dans les prochaines années en raison de la croissance démographique mais aussi des bénéfices nutritionnels de ces produits. L’accroissement rapide de la production a cependant parfois eu des impacts environnementaux et sociaux négatifs, que les filières aquacoles cherchent aujourd’hui à réduire.

La situation mondiale des pêches et de l’aquaculture 2018
fao, 13/07/2018

Dans son édition de 2018, La situation mondiale des pêches et de l’aquaculture donne un coup de projecteur sur le rôle des secteurs de la pêche et de l’aquaculture dans la réalisation du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et des objectifs de développement durable, et mesure les progrès déjà accomplis. L’accent est mis en particulier sur la contribution de la pêche continentale et de la pêche artisanale et sur l’importance d’une gouvernance axée sur les droits, source d’un développement équitable et inclusif. Comme dans les éditions précédentes, le rapport s’ouvre sur une analyse mondiale des tendances suivies par les secteurs de la pêche et de l’aquaculture: production, stocks, transformation et utilisation, échanges commerciaux et consommation. Cette analyse, qui s’appuie sur les statistiques officielles les plus récentes, s’accompagne d’un examen de la situation mondiale des flottilles de pêche, de l’action de l’homme dans le secteur et de la gouvernance de la pêche et de l’aquaculture.

Olam se positionne sur l’aquaculture au Nigeria
http://www.commodafrica.com; 29/03/2018 

Olam fait encore parler de lui. Le géant mondial de l’agroalimentaire envisage de développer ses activités aquacoles en Afrique de l’Ouest afin de se positionner sur un marché en pleine croissance. Jusqu’à ce jour, Olam a une unité d’alimentation aquacole au Nigeria, à Ilorin, dans l’Etat du Kwara. Ce serait une des unités les plus modernes d’Afrique, selon le groupe. Le groupe singapourien, visiblement, veut maintenant aller plus loin et  investir dans l’élevage de poisson. Il aurait lancé une étude de faisabilité sur l’Afrique de l’Ouest, plus spécifiquement sur le Nigeria, a laissé entendre Shekkar Anantharaman, chief operating officer interrogé par Bloomberg lors du Africa CEO Forum qui s’est tenu à Abidjan en début de semaine.

 

 

 

 

 

 

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