Dans cette section, vous pouvez trouver de nouveaux matériaux qui ont été publiés sur le thème de « La prochaine génération d’agriculteurs : succès et nouvelles opportunités », depuis la date de l’événement. Nous sélectionnons continuellement de nouvelles publications et articles en lien aux points stratégiques abordés lors du briefing.

L’Agriculture et l’entrepreneuriat agricole vont de l’avant en Guinée
commodafrica.com, 25/01/2019

La Guinée vient d’assurer 89% du financement de son projet d’appui à la transformation de l’agriculture guinéenne et de l’entrepreneuriat agricole des jeunes (PATAG EAJ) grâce à un financement sous forme d’un don et d’un prêt de $11 millions de la Banque africaine de développement (BAD). Le projet, d’une durée de quatre ans, ciblera la filière rizicole et les produits maraichers dans les préfectures de Boké et Boffa avec l’aménagement des bas-fonds sur 237 hectares, la production de semences, la création de jardins pour les femmes, la réalisation de plus de 65 km de pistes, la construction de marchés et magasins, etc., indique la BAD.

Start-up de la semaine : au Nigeria, Farmcrowdy sponsorise des exploitations agricoles
jeuneafrique.com, 10/01/2019

En deux ans à peine, la société créée par Onyeka Akumah a récolté 7 millions de dollars, qui ont permis de financer près de 8 000 fermiers au Nigéria. Un modèle qui a convaincu l’accélérateur américain Techstars auprès duquel la start-up a levé 1 million de dollars, et qui sera bientôt étendu au Mali et au Ghana. Onyeka Akumah n’en est pas à sa première start-up quand il lance Farmcrowdy en 2016 : en l’espace de dix ans, il a participé à la création de nombreuses sociétés de renom au Nigeria, dont le géant africain de l’e-commerce Jumia et Travelbeta, un service nigérian de réservation de vols. Formé comme ingénieur informatique en Inde, il décide de mettre ses compétences au service de l’agriculture au moment où l’administration Buhari, tout juste élue, promet un fort soutien au secteur. Lui et ses cofondateurs, Ifeanyi Anazodo (vice-président data et intelligence), Jimoh Maiyegun (directeur technique), Akindele Phillips (directeur financier) et Tope Omotolani (directrice des opérations) constatent que près de 38 millions de petites exploitations agricoles au Nigeria ont d’énormes besoin de financement, de formation et de structuration, mais que les entrepreneurs qui proposent ces services rencontrent un trop grand biais d’information auprès des agriculteurs, et manquent de temps pour assurer un suivi de terrain. L’équipe décide alors de se placer comme interface et se met en marche ce qui deviendra bientôt une « foule d’agriculteurs » – Farmcrowdy.

Agritech : Cinq jeunes entrepreneurs sélectionnés pour intégrer l’accélérateur de start-up du Sénégal
socialnetlink.org, 07/01/2019

Cinq jeunes entrepreneurs sénégalais ont été sélectionnés pour intégrer l’accélérateur de start-up du Sénégal pour une durée de six mois. Ils bénéficieront de sessions de formation individuelle et de groupe avec des experts, de visites guidées, d’un mentorat professionnel et d’un financement de démarrage de $2 000 pour lancer leurs projets dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche. Mouhamadou Lamine Kebe de Tool bi, dont l’innovation a pour objectif de faciliter l’irrigation et d’améliorer les rendements agricole. Mame Diarra Sarr de Fraisen / Waalu Ma Aagri, qui a mis au point un moyen efficace de produire des fraises biologiques au Sénégal à un coût abordable; Abdourahmane Diop de Jappandil, qui a créé une plate-forme mettant en relation les agriculteurs avec des experts agricoles qualifiés, des prestataires de services et le matériel nécessaire pour améliorer les pratiques agricoles et accéder aux dernières innovations;

Transformation agricole en Afrique : défis et opportunités
globaldev.blog, 06/01/2019

Le développement rapide de l’agriculture est à la base d’une grande partie des résultats économiques récents enregistrés en Afrique. Toutefois, la dépendance continue vis-à-vis de l’expansion des superficies cultivées n’est pas une voie durable pour le développement futur : les décideurs politiques doivent plutôt se concentrer sur l’amélioration des rendements. Cet article décrit les mesures à prendre pour stimuler la croissance de la productivité de l’agriculture africaine, notamment la nécessité d’un engagement sincère en faveur de la recherche et du développement agricole. Si le secteur privé sera le moteur de l’investissement dans la transformation du secteur agricole, c’est l’action des gouvernements qui sera déterminante pour établir le rythme des investissements privés. Commençons par la bonne nouvelle : l’agriculture africaine est en cours de transformation. Entre 2000 et 2015, la production agricole en Afrique subsaharienne a progressé plus rapidement que dans toutes les autres régions du monde. Ce résultat est impressionnant et devrait être largement reconnu. La croissance agricole a également grandement contribué à la diversification de l’économie africaine et à l’augmentation du nombre d’emplois non agricoles, grâce à de solides liens économiques entre l’agriculture et le reste de l’économie. La croissance fulgurante des emplois non agricoles fait qu’il est tentant de penser que le secteur non agricole constitue le centre du dynamisme économique. Penser de cette façon revient à ignorer le rôle essentiel que la croissance agricole a joué dans la diversification économique et le développement du continent.

CTA Spore Magazine – Changer d’échelle: Mission cruciale pour l’agriculture
spore.cta.int, décembre 2018 – février 2019

Atteindre les objectifs de développement durable fixés par les Nations unies d’ici 2030 requiert d’augmenter significativement l’impact des innovations agricoles. Pour cela, secteurs public et privé, agriculteurs et transformateurs doivent travailler de concert. “Une mécanisation non durable est inenvisageable” Directeur pour l’Afrique du Centre international d’agriculture tropicale (CIAT) et membre du panel Malabo Montpellier (MaMo), Debisi Araba explique comment la mécanisation peut créer des opportunités dans les chaînes de valeur agricoles sur le continent.

AGRITECH : L’AATF ET LA BAD PLAIDENT POUR L’ACCÈS DES AGRICULTEURS AFRICAINS AUX TECHNOLOGIES PAR LE PPP
innovafrica.net, 16/12/2018

Lutter efficacement contre la sècheresse dans les exploitations agricoles africaines par les innovations technologiques. Tel est l’objectif d’experte agricoles du continent. En ce sens, la Fondation africaine pour la technologie agricole (AATF, en anglais), la Banque africaine de développement (BAD) et des principaux donateurs ont mis en place, le 13 décembre 2018, à Addis-Abeba, en Ethiopie, un groupe de haut niveau pour réfléchir à des pistes de solutions. L’événement avait pour thème : « Catalyser la transformation de l’agriculture africaine par le biais du Partenariat Public-Privé (PPP) ». Il faisait suite à un rapport publié lors d’un sommet mondial sur le climat tenu à Katowice (Pologne) la semaine dernière, qui avait révélé que les émissions de carbone provenant des activités humaines atteignaient un sommet inégalé en 2018. L’objectif de ce groupe d’experts est d’accélérer l’accès des agriculteurs africains à des innovations susceptibles d’accroître durablement la production alimentaire. « Nous devons agir résolument pour rompre le statu quo qui empêche les agriculteurs africains d’accéder aux technologies potentiellement transformatrices », a déclaré le Dr Ousmane Badiane, président de l’AATF.

L’innovation dans l’agriculture va bien au-delà de la technologie
commodafrica.com, 22/11/2018

Pour la FAO, l’innovation en matière agricole va bien au-delà de la technologie, des drones, de l’équipement agricole. L’innovation implique aussi divers procédés sociaux, organisationnels ou encore institutionnels, qui vont de l’accès aux marchés et aux crédits aux services de vulgarisation, ou encore à la commercialisation des produits. Les gouvernements, la société civile, les organisations d’agriculteurs, les centres de recherche et le secteur privé ont tous un rôle à jouer en créant un environnement propice à cette innovation dans l’agriculture, souligne l’organisation dans un communiqué à l’occasion de l’ouverture hier du premier Symposium international pour les agriculteurs familiaux. La FAO teste également les applications «en bloc» en vue d’optimiser les chaînes alimentaires, la traçabilité, l’application des droits et les processus de transactions financières. Elle travaille sur ces dossiers avec le secteur privé, notamment avec Google, Telefónica en Espagne, Unilever entre autres.

Exploiter le pouvoir de l’innovation dans le domaine Agricole
fao.org, 21/11/2018

L’innovation offre le potentiel de créer des opportunités d’emploi, de donner aux jeunes et aux femmes les moyens d’accéder à l’information, aux technologies et aux marchés, et de trouver de nouvelles solutions à plus grande échelle aux défis mondiaux en matière d’alimentation et d’agriculture. En marge du Symposium international sur l’innovation agricole au service des agriculteurs familiaux (21-23 novembre, Rome), voici quelques recommandations de lectures en matière d’innovation comme moteur de la sécurité alimentaire et de l’agriculture durable dans le cadre du Programme 2030. FAO’s work on agricultural innovation: Cette brochure souligne l’importance de l’innovation comme moyen d’atteindre la sécurité alimentaire et les objectifs de développement durable. Elle appelle également à privilégier une approche systémique pour répondre aux besoins des petits exploitants agricoles plutôt que des interventions axées sur des composantes uniques de l’innovation agricole. Rural youth aged 15–17: The right season to seed the future: À la lumière des défis auxquels sont confrontés les jeunes ruraux, ce rapport propose des politiques pour accroître le capital humain et canaliser les ressources vers les jeunes âgés de 15 à 17 ans afin de garantir un accès égal à l’éducation et à des emplois décents.

Transformation de l’Agriculture et accompagnement durables des exploitations familiales et agro-industries
isra.sn

Parler de « transformation » de l’agriculture répond aujourd’hui mieux aux enjeux de développement durable à la place de « modernisation » chargée de valeur sur la rationalité des agriculteurs du sud et de bilan lourd en termes de pratiques productivistes aujourd’hui indexées pour la durabilité des écosystèmes. L’enjeu pour la recherche dans cet axe pour la recherche est de s’inscrire dans le courant des changements en cours et de les accompagner. L’objectif est de dégager les pistes de recherche sur lesquelles l’ISRA et ses partenaires se positionnement pour co-construire des connaissances et des technologies nécessaires à l’accompagnement de ces dynamiques de changement par : la reconnaissance de la multifonctionnalité de l’Agriculture, l’adaptation d’une mécanisation aux différents systèmes pour améliorer la productivité du travail ; la professionnalisation des filières pour accompagner l’amélioration des chaînes de valeurs.