À la Une! Les données: la prochaine révolution de l’agriculture dans les pays ACP ?

Dans cette section, vous pouvez trouver de nouveaux matériaux qui ont été publiés sur le thème de «Les données: la prochaine révolution de l’agriculture dans les pays ACP ?», depuis la date de l’événement. Nous sélectionnons continuellement de nouvelles publications et d’articles qui contribuent aux les points politiques abordées dans cette briefing

Cliquez ici pour lire les dernières actualités du CTA Bruxelles sur le thème des données

Les données ouvertes au service de l’agriculture et de la nutrition
CTA, 03/03/2016

L’utilisation de données dans le développement durable connaît une rapide expansion depuis qu’est apparu le terme « révolution des données » en mai 2013. Depuis lors, le CTA œuvre à la mise en place d’initiatives d’ouverture des données au profit des petits producteurs et des entreprises agroalimentaires. Sur la base de l’Open Data Day du mois de mars, le CTA publiera prochainement « La révolution des données pour l’agriculture », un document attirant l’attention sur le besoin de politiques en faveur de l’utilisation des données ouvertes dans l’agriculture et la nutrition. Le changement climatique et la croissance démographique affectent les communautés rurales qui dépendent de l’agriculture. Il est important de disposer de données fiables, actualisées et accessibles pour prendre des décisions lorsque des problèmes surviennent. Reconnaissant l’importance des données, le mouvement des données ouvertes a pris de la vitesse au cours des dernières années. La quantité de données disponibles augmente de façon constante. Les images par satellite et la croissance exponentielle des communications mobiles contribuent à l’extension rapide de l’accès aux données. Le volume de données générées augmente, de même que notre capacité à partager ces données efficacement, avec en parallèle l’intérêt croissant d’en faire bon usage.

– Révolution des données en Afrique – Collaboration entre la CEA et la Fondation Tony Elumelu
starafrica.com, 18/05/2015 

La Fondation Elumelu Tony et la Commission économique pour l’Afrique ont conclu une séance de travail de trois jours pour établir une feuille de route au plan ambitieux de lancer une «révolution de données» à travers l’Afrique. L’année 2015 marque la fin des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) – une initiative mondiale qui visait à résoudre les problèmes les plus intransigeants rencontrés par des millions de personnes à travers le monde en développement, y compris l’extrême pauvreté, la faim, l’inégalité et la maladie, entre autres. Alors que le monde se prépare à établir une nouvelle série d’objectifs pour le programme de développement post-2015, l’importance des données pour un développement humain et durable jouera un rôle important, qui a de surcroît conduit à un appel mondial d’une «Révolution de données» afin de rendre les données de développement plus disponibles et de ne laisser personne pour compte.

– Rapport: Quels sont les pays africains les plus « open »?
afriqueitnews.com, 30/03/2015 

La World Wide Web Foundation a publié les résultats de son dernier « Baromètre de l’Open Data ». Fondée par Tim Berners-Lee, l’un des pionniers du Web, la World Wide Web Foundation a comparé le niveau d’accessibilité des données publiques (statistiques, informations juridiques ou budgétaires, horaires de trains…) de 86 États, et l’impact que ce mouvement pouvait avoir sur la société. L’ouverture des données représente à la fois un mouvement, une philosophie d’accès à l’information et une pratique de publication de données librement accessibles et exploitables. L’information publique est un bien commun dont la diffusion est d’intérêt public et général.L’étude a révélé que les pays africains sont à la traîne comparé aux autres pays en développement dans des régions comme l’Asie et l’Amérique latine. Seul un petit nombre de pays africains tels que le Kenya et le Ghana ont mis en place des initiatives d’open data, mais ceux-ci restent fortement tributaire d’un réseau limité de dirigeants et d’experts techniques. En Afrique, seuls le Ghana et le Kenya publient des données sur les dépenses du gouvernement qui pourraient aider à résoudre les problèmes de corruption et à améliorer la prestation des services. Cependant, ces données sont fournies dans un format qui rend l’utilisation difficile. Pour voir le rapport, suivez le lien:  Open Data Barometer.

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