Dans cette section, vous pouvez trouver de nouveaux matériaux qui ont été publiés sur le thème de «La lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN): impacts et défis pour les pays ACP», depuis la date de l’événement. Nous sélectionnons continuellement de nouvelles publications et d’articles qui contribuent aux les points politiques abordées dans cette briefing

Pêche illicite en Afrique de l’Ouest : la Chine prend les devants, les pays concernés encore dans l’inertie
ouestaf,13/03/2018

Le combat contre la pêche illégale en Afrique de l’Ouest porte ses premiers fruits. La Chine souvent indexée par l’ONG Greenpeace vient de geler les subventions de trois compagnies chinoises impliquées dans des activités de pêche Illicite, non déclarée et non réglementée (INN). Le ministère chinois de l’Agriculture a suspendu le certificat de pêche lointaine de la compagnie Lian Run Pelagic Fishery Ltd, annonce l’ONG, dans un communiqué consulté par Ouestafnews. Selon Greenpeace, qui dénonce depuis plusieurs années le pillage des eaux ouest africaines, cette compagnie a un «lourd historique de pratique de pêche INN durant des années». Avec la décision du gouvernement chinois, Lian Run Pelagic Fishery est «désormais contrainte à l’arrêt total de l’ensemble de ses opérations de pêche lointaine impliquant 30 navires au total ». Le ministère chinois de l’Agriculture a également annulé les subventions en carburant pour les navires appartenant à deux autres grandes compagnies chinoises de pêche lointaine. En novembre 2017, des navires de ces trois compagnies avaient été pris en flagrant délit de pêche INN, lors d’une campagne menée par Greenpeace et des inspecteurs de pêche de la Guinée, de la Guinée-Bissau, de la Sierra Leone et du Sénégal. Au cours de cette campagne de 20 jours, 17 bateaux de pêche étrangers avaient été pris en flagrant délit.

La pêche illégale aux Seychelles provoquerait, un impact sur l’environnement et l’économie
seychellesnewsagency, September 6, 2017

La pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN) dans les eaux seychelloise provoque des pertes économiques et des impacts environnementaux avec de grandes implications pour le pays insulaire, a déclaré un responsable local des pêches. « Considérant que l’économie des Seychelles dépend fortement des pêcheries industrielles, la pêche illicite, non déclarée et non réglementée peut avoir des répercussions directes sur l’économie des Seychelles », a déclaré Johnny Louys, agent de surveillance des pêches de l’autorité des pêches des Seychelles, la Seychelles Fishing Authority (SFA). Louys a déclaré : « Une étude menée, en 2005, suggère que les pertes dues à la pêche sont estimées pour les Seychelles à 7,5 millions de dollars par année ». Bien qu’il y ait eu des études limitées sur l’effet de la pêche illégale, non déclarée et non réglementée sur l’économie des Seychelles, Louys a déclaré que les conséquences sont évidentes. La pêche contribue à l’économie des Seychelles grâce aux ventes des licences, aux débarquements portuaires et au transbordement des captures, à la vente de carburant, au port et à d’autres services essentiels. C’est aussi l’un des principaux secteurs d’apport de devises étrangères pour l’économie de la nation insulaire. Louys a déclaré qu’en 2013  » le secteur de la pêche a contribué à 35 pour cent du PIB (Produit intérieur brut) ».

Le fléau de la pêche illicite
republicoftogo, 27/11/2017

Un exercice conjoint entre la Marine togolaise et la Coopération française s’est achevé lundi. Baptisée ‘Africa Nemo 17.8’, cette opération – la 8e du genre – est destinée à lutter contre le pêche illégale. Cet exercice de coopération pluriannuel offre l’opportunité de développer et de renforcer les structures de sécurisation maritime basées sur le processus de Yaoundé. Il permet aux administrations impliquées dans l’Action de l’Etat en Mer de travailler en synergie. Les eaux poissonneuses du Golfe de Guinée sont littéralement siphonnées par les chalutiers étrangers. La pêche illégale est un fléau auquel le Togo est confronté.

Pêche illicite non réglementée en Afrique de l’Ouest : Un taux de surexploitation de 54%, selon Greenpeace
lequotidien, 23 novembre 2017

Dans un rapport intitulé «Coût de la destruction», Greenpeace a alerté sur l’ampleur de la surexploitation des espèces maritimes en Afrique de l’ouest. «La Fao estime que l’Afrique de l’Ouest, appelée la zone 34, a le taux d’espèces surexploitées le plus élevé au monde», a souligné mardi, Ahmed Diamé, le chargé de campagne océan à Greenpeace disant cité ledit rapport. Il a estimé ce taux d’exploitation de l’ordre «d’environ 54%» tout en décriant le pourrissement de la situation consécutif à l’inertie des autorités face au problème. «Les mesures nécessaires ne sont pas prises pour arrêter la pêche illégale qui est en train de détruire les océans de l’Afrique de l’Ouest et plonger les communautés de pêcheurs dans l’insécurité alimentaire, mais également dans le chômage», s’est-il plaint.

Pêche illicite dans l’Ocean Indien : un milliard de dollars de pertes annuellement
africatime, 19/07/17

La surveillance de nos frontières et de notre espace maritime devrait être une affaire de tous, dans la mesure où c’est de ces endroits que proviennent les actes illicites et autres trafics. Les pertes engendrées par la pêche illicite non déclarée et non réglementée (INN) sont considérables dans la Région du Sud-ouest de l’Océan Indien. Elles représentent 400 millions de dollars à la première vente et au moins un milliard de dollars en produits transformés annuellement. Environ 20% des captures totales des thonidés proviennent de la pêche INN. En vue de tirer durablement profit du potentiel de ses 6,4 millions de zones économiques exclusives, les Etats du sud-ouest de l’Océan Indien ont mis en œuvre depuis 10 ans le Plan Régional de Surveillance des Pêches (PRSP). Huit états dont les cinq états membres de la COI et trois Etats côtiers du continent, à savoir le Kenya, le Mozambique et la Tanzanie s’impliquent dans la mise en œuvre de ce plan.

Pêche illégale: des bateaux chinois interceptés au large du Sénégal
rfi, 09-06-2017

Sept chalutiers chinois sont depuis la nuit de jeudi à vendredi au port militaire de Dakar. Ces bateaux de 30 à 40 mètres ont été interceptés la nuit précédente plus tôt par la marine sénégalaise alors qu’ils pêchaient, sans autorisation, au large de la Casamance. Désormais bloqués à quai, surveillés par des militaires, les sept chalutiers ont été arraisonnés en pleine nuit dans des conditions difficiles, explique le chef de corps du groupement naval Karim Mara. « Les chalutiers étaient en groupe, sans autorisation. Quand ils font ces opérations de pêche illégale, ils le font évidemment tous feux éteints. C’était assez compliqué », rapporte-t-il. Les armateurs chinois sont préparés. Dès que la marine approche, les chalutiers coupent leurs filets et partent dans des directions différentes. Mais depuis 2014, le Sénégal a acheté des patrouilleurs de 45 mètres. Efficaces, explique le commandant du Kédougou, le capitaine Sougoufara. « Plus de vitesse, plus d’armement, plus de capacités de détection donc c’est des bateaux beaucoup plus performants », confirme-t-il.

 

 

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