Dernier Briefing de Bruxelles 48: Renforcer les moyens de subsistance en milieu rural face à l’urbanisation rapide en Afrique

Le dernier Briefing de Bruxelles sur le Développement numéro 48 sur le thème de « Renforcer les moyens de subsistance en milieu rural face à l’urbanisation rapide en Afrique » s’est tenu le lundi 20 mars 2017 (14:00 à 18:00) au Secrétariat ACP (Avenue Georges Henri 451, 1200 Bruxelles, salle C). Ce Briefing de Bruxelles a été organisé par le Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA) en collaboration avec BMZ/GIZ, la DG Développement et Coopération de la Commission européenne (CE/DEVCO), CONCORD et le Secrétariat ACP.

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Les zones rurales dans beaucoup de pays d’Afrique connaissent actuellement des processus de transformation manifestes, qui sont renforcés par des évolutions telles que la croissance de la population, l’urbanisation et l’augmentation de la mobilité. La relation entre zones rurales et urbaines évolue et le fossé qui séparait autrefois le monde rural du monde urbain disparaît peu à peu compte tenu le la circulation accrue des personnes, des produits et des services entre les deux et de l’apparition de nouveaux mouvements migratoires et modes de subsistance. À côté de la croissance des capitales et des grandes villes, une grande partie de l’urbanisation observée dans les pays d’Afrique est intervenue dans les zones rurales (des villages et autres villes de moins de 500 000 habitants) sous l’effet, notamment, de l’amélioration des infrastructures et de la connectivité numérique, mais aussi de la recherche des opportunités économiques . Les localités rurales et les villes plus petites ont le potentiel nécessaire pour dynamiser les zones rurales dans leur fonction de carrefours commerciaux et de prestation de services de base. Pour leur permettre de s’acquitter de ces fonctions, des investissements considérables s’imposent, de même que des capacités institutionnelles locales et un engagement politique clair. Renforcer les liens entre le monde rural et le monde urbain en termes d’infrastructure, de transport, d’accès au marché et d’échange d’informations, d’idées et d’innovation peut accélérer le développement économique dans les zones rurales et offrir des perspectives à la population rurale, et en particulier aux jeunes. Les stratégies de développement rural doivent dès lors prendre en considération certaines des opportunités suivantes :

  • Nouvelles activités génératrices de revenus dans les systèmes alimentaires sous l’effet de l’évolution des modes de consommation en milieu urbain
  • Investir dans les petites villes et les villes de taille moyenne pour en faire des plateformes de croissance économique et de prestation de service pour les zones rurales
  • Améliorer la productivité agricole et attirer les jeunes dans le secteur de l’agriculture
  • Soutenir la création d’emplois dans l’économie rurale non agricole et promouvoir les stratégies de subsistance diversifiées et multi-locales

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Programme et Brève présentation du sujet 

Biographie des intervenants

Reader (recherche de fond)

Points Forts (bientôt disponible)

Photos

Ressources

Presse et média:
– Article CSAO OCDE « Briefing de Bruxelles : liens rural-urbain » (2017)

Pour en savoir plus:
– Spore magazine entretien avec Dimakatso (Nono) Sekhoto : De la finance à l’agriculture (2017)
– CTA entretien avec Steve Wiggins Liens ruraux-urbains – des opportunités pour les exploitants agricoles (2017)
– Briefing de Bruxelles 24: Leviers de la transformation rurale en Afrique (2011)
– Spore magazine no. 180 Agriculteurs Connectés: Nouvelles perspectives pour l’agriculture (2016)
– Spore magazine no. 176 Distribution: La révolution est en marche (2015)
– ICT Update numéro 77  Relier les paysans aux marchés (2014)
– Spore magazine no. 157 Agriculture Urbaine: Produire en ville (2012)

** PROGRAMME**

13h00-14h00 Enregistrement et déjeuner léger
14h00-14h15 Présentation du Briefing Isolina Boto, Manager, Bureau du CTA à Bruxelles

Remarques introductivesOlusola Ojo, Expert du Développement économique durable et commerce, Secrétariat ACP; Annelene Bremer, Expert principal des politiques, Développement rural, Droits fonciers, Foresterie, BMZ [info]; Michael Hailu, Directeur, CTA

14h30-16h00 Panel 1 : Les possibilités offertes par le renforcement des liens entre zones rurales et zones urbaines pour la transformation rurale et la création d’emplois
Président : Michael Hailu, Directeur, CTA
Panélistes :
– Promouvoir les liens entre zones urbaines et rurales : implications pour l’économie rurale
Steve Wiggins, Chercheur principal, ODI [présentation|vidéo]

– Les perspectives d’emploi dans les systèmes alimentaires d’Afrique de l’Ouest
Thomas Allen, Économiste, CSAO OCDE [présentation|vidéo]

– Nouvelles opportunités pour les jeunes dans les emplois agro-industriels en Afrique
Edson Mpyisi, Economiste agricole principal, Coordonnateur, Agropolis et Parcs agro-industriels, Dépt de l’agriculture et de l’agro-industrie, Banque africaine de développement [présentation|vidéo]

– Appliquer un objectif territorial au développement rural : le portefeuille du Kenya occidental
Petra Jacobi, Chef de projet, GIZ [présentation|vidéo]

16h00-16h15 Pause-café

16h15-18h00 Panel 2 : Créer des perspectives pour les jeunes en milieu rural dans le cadre de la transformation des systèmes alimentaires
Président : S.E. M Amadou Diop, Ambassadeur du Sénégal auprès de l’EU
Panélistes :
– Favoriser l’emploi par le développement territorial
Denis Pesche, Sociologue au CIRAD et membre de l’unité de recherche ART-Dev « Acteurs, ressources et territoires dans le Développement », Université de Montpellier [présentation|vidéo]

– Possibilités pour les jeunes entrepreneurs de desservir les marchés urbains ou semi-urbains
Nono Dimakatso Sekhoto de l’Association des agriculteurs d’Afrique en Afrique du Sud [présentation|vidéo]

– Augmenter la valeur ajoutée des produits locaux pour les marchés urbains
Omar Ouedraogo, Fédération des professionnels agricoles du Burkina (FEPAB) [présentation|vidéo]

Conclusion

Commerce régional en Afrique : moteurs de développement, tendances et opportunités

Les experts présents au 47e Briefing de Bruxelles sur le développement intitulé « Commerce régional en Afrique : moteurs de développement, tendances et opportunités », s’accordent à dire que la plus grande opportunité de marché se trouve au cœur du continent. L’événement, qui s’est tenu vendredi 3 février 2017 au Secrétariat ACP, a rassemblé près de 200 personnes qui ont rejoint les organisateurs (le CTA, l’IFPRI, la Commission européenne/DEVCO, le Secrétariat ACP et CONCORD) pour discuter des progrès réalisés pour l’intégration des marchés régionaux africains et envisager des suggestions pour surmonter les barrières commerciales entre les pays d’Afrique. Le briefing fut également l’occasion pour le CTA et l’IFPRI de présenter les principaux résultats du Rapport sur le statut du commerce agricole en Afrique (AAFTR) 2017.

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« Lorsque vous analysez le commerce intra-africain, vous notez le contraste entre les exportations de produits bruts vers le reste du monde et les exportations à plus grande valeur ajoutée en Afrique » a expliqué le conférencier principal, le Dr Mukhisa Kituyi, Secrétaire général de la Convention des Nations Unies sur le commerce et le développement (UNCTAD), qui est intervenu dans le cadre de plusieurs thématiques du paysage commercial du continent africain. En raison de l’incertitude du climat économique des destinations internationales majeures des exportations africaines, le Dr Kituyi a tenu à souligner la résilience que peuvent développer les économies africaines au travers du commerce intra et inter-régional.

Plusieurs autres participants éminents ont également souligné le potentiel du commerce intra-africain à conférer une valeur ajoutée et une productivité supplémentaire au secteur agricole. Pour y parvenir, l’échelle, la diversité et la fluidité des transactions transfrontalières doivent cependant augmenter de manière significative.

Dans sa présentation des tendances du commerce régional africain, le Dr. Ousmane Badiane, Directeur pour l’Afrique de l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI), a fait remarquer qu’en ce qui concerne les produits agricoles, même si les pays d’Afrique sont la destination de seulement 20 % des exportations africaines, on constate une augmentation notable de la compétitivité des marchés régionaux, ce qui est de bon augure pour le commerce agricole domestique. Ce point figure parmi les opportunités découlant de l’évolution de la demande et de la consommation en raison des transitions démographiques en Afrique. Par exemple, la croissance la plus rapide dans le commerce intra-régional africain concerne les marchandises de valeur élevée comme le poisson et les produits animaux, ainsi que les huiles végétales et alimentaires.

Les panélistes ont partagé plusieurs recommandations sur la simplification du commerce transfrontalier. Ce fut notamment le cas du Dr Badiane, qui a souligné que l’élimination du « harcèlement commercial » serait l’élément qui exercerait le plus d’effet sur le commerce inter-régional. Annette Mutaawe a également exprimé ce point de vue et a présenté plusieurs initiatives soutenues par TradeMark East Africa dans cet objectif précis. Parmi ces initiatives, citons les innovations technologiques comme une plateforme de téléphonie mobile permettant aux petites productrices d’accéder à des camions disponibles pour transporter leurs denrées au marché. Cela vient s’ajouter au soutien à des agences gouvernementales d’Afrique de l’Est qui gèrent les douanes et le transport afin de simplifier les procédures et de réduire les coûts et les retards dans les déplacements transfrontaliers.

annette mutaawe« Les produits agricoles sont périssables, si vous ne les transportez pas rapidement au-delà des frontières, c’est un problème majeur. Nous avons découvert qu’il y a d’immenses opportunités commerciales pour les entrepreneuses. »
Annette Mutaawe, TradeMark East Africa

 

L’accès aux finances reste un problème prédominant pour les fermiers africains, les entreprises agricoles et les PME. Les gouvernements éprouvent également des difficultés à financer des projets de grandes infrastructures qui pourraient alléger les coûts commerciaux entre les pays. C’est dans ce contexte qu’Ishmael Sunga, PDG de la Confédération sud-africaine des syndicats agricoles (SACAU) et Nana Osei-Bonsu, Directeur général de la Fédération des entreprises privées du Ghana, ont cité des exemples de réussites de PPP – à la fois dans le cadre de partenariats public-privé et privé-privé – comme un moyen pour les producteurs de renforcer leur présence sur le marché et leur pouvoir de négociation vis-à-vis d’autres acteurs de la chaîne de valeur, notamment les banques et les acheteurs. Josephine Mwangi de la Banque africaine de développement, a parlé de la nécessité de réduire le risque dans l’investissement agricole, un domaine sur lequel la Banque travaille déjà par le biais de son initiative « Nourrir l’Afrique » et de la mobilisation de financements pour la transformation agricole de l’Afrique.

Un commerce intra-africain plus intense dépendra non seulement des actions des entreprises et des gouvernements, mais aussi des institutions régionales partenaires qui peuvent catalyser l’action à plus grande échelle. Au niveau régional, des organisations comme l’Alliance pour le commerce des produits de base en Afrique orientale et australe (ACTESA), intégrée au bloc régional COMESA, ont créé un environnement efficace par le biais de partenariats et d’investissements promouvant le commerce intra-régional de fertilisants et autres intrants.

La Commission européenne a profité du briefing pour présenter avec force son soutien au commerce régional en Afrique. Selon Sandra Gallina, Directrice du développement durable, DG Commerce, en ce qui concerne les accords de partenariat économique, « des bénéfices peuvent être réalisés au sein des régions et entre les groupes de l’APE grâce à la possibilité de cumul. Cette préférence régionale est selon nous cruciale dans le jeu intra-régional de l’APE. » Cette déclaration faisait directement écho aux inquiétudes relatives aux implications des APE pour l’intégration régionale dans les pays ACP, particulièrement pour l’Afrique. Dans son allocution finale, Roberto Ridolfi, Directeur pour la Croissance durable et le développement, DG EuropeAid, a présenté les engagements actuels et futurs de la Commission européenne pour soutenir le financement de l’électrification et de l’agroalimentaire pour l’Afrique (ElectriFI et AgriFI respectivement). Ces deux instruments ont pour objectif de réduire les risques d’investissement dans ces deux domaines clés pour le développement régional de l’Afrique et de simplifier la levée de fonds de sources publiques et privées. Roberto Ridolfi a également souligné que les instruments d’aide doivent être utilisés pour mobiliser les finances privées dans le but de faire croître les entreprises fructueuses. Il reconnaît la nécessité de développer une plateforme en ligne consolidant toutes les informations sur les divers programmes de la CE qui soutiennent le commerce.

Le directeur du CTA, Michael Hailu, a également exprimé le souhait de voir le commerce régional en Afrique mener à la création de plus d’emplois et d’opportunités dans les zones rurales. Un engagement plus grand de la part du secteur privé est selon lui nécessaire. Pour ce qui est des activités futures, le CTA s’engagera en avril ou mai avec la DG Devco dans un exercice préparatoire au Forum des affaires UE-Afrique qui aura lieu durant les Journées européennes du développement 2017 (en juin, à Bruxelles). Une déclaration par des dirigeants commerciaux et des directeurs généraux sera présentée au Sommet Union européenne-Afrique, prévu à Abidjan en novembre 2017.

Pour en savoir plus

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Briefing 47: Commerce régional en Afrique : moteurs de développement, tendances et opportunités

Le Briefing de Bruxelles sur le Développement sur le thème « Commerce régional en Afrique : moteurs de développement, tendances et opportunités » s’est tenu le vendredi 3 février 2017 (9h00-13h00) au sein du Secretariat ACP (451 Avenue Georges Henri, 1200 Bruxelles, salle C). Ce Briefing de Bruxelles a été organisé par le Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA) en collaboration avec l’IFPRI, la DG Développement et Coopération de la Commission européenne (CE/DG DEVCO), le secrétariat ACP, et la Confédération européenne des ONG d’urgence et de développement (Concord) .

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Le commerce et l’intégration à l’échelle régionale sont en tête des préoccupations politiques mondiales, avec de nombreux pays cherchant à conclure des accords commerciaux de différentes configurations. On observe un intérêt renouvelé pour le rôle du secteur privé ainsi que pour la réduction et l’élimination des obstacles au commerce, afin de décupler la croissance économique en encourageant le commerce et les investissements. Le lien entre commerce, intégration et développement offre de l’avis général un immense potentiel de croissance durable et de réduction de la pauvreté, ainsi que des opportunités d’amélioration du bien-être des producteurs comme des consommateurs, pour peu que les gouvernements soient en mesure de développer et d’appliquer des politiques en ce sens. Dans le cadre du Programme de développement durable à l’horizon 2030, le rôle du commerce dans l’atteinte des Objectifs de développement durable est reconnu dans de nombreux domaines. La cible 2.b de l’ODD 2 appelle à la correction et la prévention des restrictions et distorsions commerciales sur les marchés agricoles mondiaux, tandis que les cibles 17.10 à 17.12 de l’ODD 17 mettent en lumière l’importance du commerce, notamment dans les pays les moins développés.

Afin de maximiser les avantages de l’intégration régionale et de chercher de nouvelles possibilités de compétitivité, les décideurs, le secteur privé et les partenaires au développement doivent avoir accès à des données précises et complètes sur le commerce intra et interrégional en Afrique pour les produits agricoles. C’est dans ce contexte que le CTA et l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) lancent le « Rapport sur le statut du commerce agricole en Afrique », qui examine l’état actuel, les tendances et les perspectives de performance commerciale africaine, et apporte ainsi une contribution importante en matière de données et analyse des développements du commerce tant au niveau régional qu’au niveau continental. Le rapport, qui est lancé dans le contexte du Briefing, s’appuie sur les travaux du Système régional d’analyse stratégique et de soutien des connaissances (ReSAKSS) du PDDAA et du Consortium africain de modélisation de la politique de croissance et de développement (AGRODEP) et reflète également l’engagement du CTA à faire progresser les connaissances et à partager les meilleures pratiques en matière de commerce agricole.

À la une

Rapport sur le statut du commerce agricole en Afrique (AAFTR) – Sommaire exécutif [EN]

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Brève présentation du sujet et Programme 

Biographie des intervenants

Points Forts (bientôt disponible)

Photos 

Ressources CTA:

Spore no. 178 ‘COMMERCE RÉGIONAL: Une clientèle de proximité’ [2015, télécharger]
– ‘Afrique de l’Ouest : Commerce régional : où en est-on ?’ [2017, lien]

PROGRAMME

8h15-9h00 Inscription

9h00-9h15 Présentation du briefing : Isolina Boto, Manager, Bureau du CTA à Bruxelles [vidéo]

Remarques introductives : Viwanou Gnassounou, Secrétaire général adjoint, Secrétariat ACP [vidéo]; Axel Pougin de la Maisonneuve, Chef d’unité adjoint, Commerce et intégration régionale, DG DEVCO Commission européenne [vidéo]; Michael Hailu, Directeur du CTA [vidéo]

Invité spécial : Les perspectives d’avenir de l’Afrique dans le commerce mondial
                                Dr Mukhisa Kituyi, Secrétaire général de la CNUCED [vidéo]

9h15-11h00 Panel 1: Aperçu du commerce régional en Afrique

Ce panel donnera un aperçu des principales tendances du commerce inter et intra régional en Afrique et des principaux moteurs du succès.
Présidente : S.E. M. Tadeous Tafirenyika Chifamba, Ambassadeur du Zimbabwe auprès de l’UE
Panélistes :

– Tendances du commerce régional en Afrique
Ousmane Badiane, Directeur pour l’Afrique, Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) [présentation|vidéo]

– Financements innovants pour la transformation agricole
Josephine Mwangi, Directrice, Département de l’agriculture et de l’agro-industrie, Banque africaine de développement [présentation|vidéo]

– Nouvelles opportunités pour le commerce régional dans le cadre de la mise en œuvre des APE
Sandra Gallina, directrice du développement durable, DG Commerce à la Commission européenne [présentation|vidéo]

– Défis et succès dans la mise en œuvre des accords commerciaux régionaux
Dominique Njinkeu, Directeur exécutif, Commerce africain et développement durable (AFTSD) [présentation|vidéo]

Panel 1 – Débat [vidéo]

11h00-11h15 Pause-café

11h15-13h00 Panel 2: Mise en œuvre du commerce régional: succès et opportunités à venir

Ce panel examinera des exemples concrets de réussites dans la mise en œuvre des accords commerciaux régionaux et présentera diverses perspectives, y compris le secteur privé.
Président : S.E. Dr. Ousmane Sylla, Ambassadeur de la Guinée auprès de l’UE
Panélistes :

– Les opportunités de croissance pour le secteur privé en Afrique de l’Est
Annette Mutaawe, Directrice générale déléguée, TradeMark East Africa [présentation|vidéo]

– Nouvelles opportunités dans le commerce régional
Argent Chuula, Directeur général de l’Alliance pour le commerce des produits de base en Afrique orientale et australe (ACTESA) [présentation|vidéo]

– Promouvoir le commerce régional par le biais des PPP et du développement des agro-industries
Ishmael Sunga, PDG de la Confédération sud-africaine des syndicats agricoles (SACAU) [présentation|vidéo]

– Opportunités d’investissement et PPP
Nana Osei-Bonsu, directeur général, Fédération des entreprises privées (FEP), Ghana [présentation|vidéo]

Panel 2 – Débat [vidéo]

Conclusions: Roberto Ridolfi, Directeur, Croissance durable et développement, DG EuropeAid, Commission Européenne [vidéo] ; Viwanou Gnassounou, Secrétaire général adjoint, Secrétariat ACP [vidéo]; Michael Hailu, Directeur du CTA [vidéo]

– Débat de cloture [vidéo]

13h00 Déjeuner