Des pressions croissantes sur les terres disponibles

 
Le deuxième panel du Briefing s’est penché sur la forte augmentation de l’intérêt commercial pour les terres et les ressources naturelles au niveau global et sur les pressions et tensions sur les ressources et les régimes fonciers que cela crée.

Lorenzo Cotula (lEED) a souligné que les flux d’investissements en Afrique sub-saharienne ont démontré une augmentation importante depuis 2000, déterminée par la demande de production et de réformes politiques propices.

dsc002493Pour sa part, Paul Mathieu (FAO) a remarqué que les effets du changement climatique et du commerce d’émissions carboniques, des cultures destinées aux biocarburants et de l’investissement souverain de fonds pour la production agricole pour l’exportation renforcent la pression et la demande foncières au niveau mondial.

Pour mieux comprendre les tendances et les moteurs, la FAO, le FIDA et l’IIED mènent une étude au sujet de la propriété foncière et des conventions contractuelles, ainsi que des impacts sur l’accès aux terres des populations rurales dans les pays concernés, en particulier en Afrique sub-saharienne. L’IIED participe également à l’examen de ces questions mené par la Banque mondiale dans 30 pays du monde. Ces deux études en sont encore à leurs débuts.