Selon Mme Sheila Page (ODI), le point de départ d’un débat franc sur l’Aide au Commerce est l’admission que des ressources plus importantes et plus prévisibles sont nécessaires. Il ne s’agit pas d’un ensemble de priorités, mais d’une “propriétarisation de l’Aide au Commerce.” Il faut dans ce contexte affronter la question de l’érosion des préférences auxquelles les pays en voie de développement feront face en ouvrant leurs marchés.
(video en anglais)
Il reste beaucoup à faire pour définir le concept d’Aide au Commerce et ce que ce terme implique. Comme l’a affirmé l’Ambassadeur Gomes, à des termes comme ‘infrastructure’ doivent correspondre une définition plus ample et plus inclusive.
Mme Page a attiré l’attention sur le fait que beaucoup d’Etats membres de l’UE sont actuellement réticents à augmenter leurs engagements financiers, se disant préoccupée que la situation puisse s’aggraver. L’Aide au Commerce fait partie d’un plus ample processus de négociations: qu’arrivera-t-il si les Accords de Partenariat ne seront pas signés ? Si cela est le cas, selon Mme Page, l’Aide au Commerce disparaitre.

