La question de la diversification et de l’emplacement des marchés a été un thème récurant durant les discussions du matin.
Argumentant que “aucune agriculture a un seul et unique usage,” le Professeur Al Binger a suggéré qu’au lieu de suivre les conseils habituels de passer d’une agriculture à une autre, il serait préférable de passer à d’autres usages sur une culture déjà existante.
Prenant l’exemple du sucre, M. Al Binger a affirmé qu’il y a deux bonnes raisons de laisser les producteurs cultiver un terrain qu’ils connaissent bien et qui s’adapte à l’environnement et aux changements d’utilisation dont il pourrait être objet.
L’aspect financier: quand il est cultivé pour les édulcorants, 10 tonnes de sucre de canne peuvent valoir environ 250 dollars, mais si utilisé pour l’énergie il peut valoir 1200 dollars [aux Caraïbes].
L’aspect environnemental: cultiver le sucre de canne pour sa biomasse au lieu que pour son sucrose pourrait être “juste comme un bon pétrole” – mais avec les avantages d’une source d’énergie renouvelable.
Ecouter l’interview (en anglais):
Arnold Thomas de l’OECS commente la présentation du Professeur Al Binger (en anglais):

