juillet 6, 2008
S’exprimant lors du troisième panel du Briefing de Bruxelles sur “les nouveaux moteurs, les nouveaux acteurs dans le développement rural ACP“, l’Ambassadeur M. Keiji Yamamoto et M. Motofumi KOHARA (Directeur Général pour le développement rural auprès de JICA, Agence Japonaise Internationale de Développement), ont expliqué comment le Japon favorise la coopération Sud-Sud.
L’Ambassadeur M. Keiji Yamamoto a tout d’abord donné un aperçu de la Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement Africain (TICAD). Le Japon a accueilli la quatrième TICAD en mai dernier et a présidé le Sommet du G8 où le développement et l’Afrique ont figuré parmi les sujets essentiels. Les principales questions débattues lors de la TICAD IV ont été le développement de la croissance économique, de la sécurité humaine et le thème de l’environnement ainsi que les questions de changement climatique.
Du moment que le développement rural est en cause, le processus de la TICAD encourage un alignement avec l’ordre du jour du Programme intégré pour le développement de l’agriculture en Afrique (CCADP) afin de renforcer les capacités d’accroître la production alimentaire, d’améliorer l’accès aux marchés et soutenir la gestion durable des ressources en eau et l’utilisation des terres. Le Japon reconnaît la gravité de la crise alimentaire et a fixé une série d’interventions d’urgence et est prêt à investir dans les infrastructures et l’amélioration des technologies à long terme, notamment en doublant la production de riz au cours des dix prochaines années.
M. Motofumi Kohara a souligné que la JICA, de concert avec l’Alliance pour la Révolution Verte en Afrique (AGRA), a lancé la “Coalition pour le développement de la riziculture en Afrique” (CARD) comme un des mécanismes visant à stimuler la production de riz. La coalition représente un groupe consultatif des donateurs bilatéraux et multilatéraux, ainsi que pour les organisations régionales et internationales travaillant en collaboration avec les pays africains producteurs. M. Kohara a déclaré que dans la mise en œuvre de CARD, les expériences asiatiques sont très utiles, bien que les conditions qui prévalent en Afrique et en Asie soient différentes à bien des aspects. Il a souligné que l’amélioration de la production de riz en Afrique sera aussi un facteur important dans la coopération Sud-Sud entre l’Afrique et l’Asie.
(interview en anglais)
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juillet 6, 2008
Le troisième panel du Briefing de Bruxelles sur “les nouveaux moteurs, les nouveaux acteurs dans le développement rural ACP” a examiné les tendances de l’efficacité de l’aide, de l’alignement et de l’harmonisation entre les bailleurs de fonds. Après l’expérience de la Plateforme Globale des Donateurs pour le développement rural et l’Agence japonaise de coopération internationale, M. Amadou Diallo a présenté le rôle du NEPAD dans l’efficacité de l’aide au développement pour l’agriculture.
M. Diallo a souligné que l’agriculture doit être au centre du programme de développement. 85% de la population en Afrique subsaharienne dépend, au moins en partie, de l’agriculture pour leur subsistance. L’agriculture est donc la clé de la réduction de la pauvreté et de la croissance économique : établir des politiques efficaces et d’aide dans ce domaine est vital.
Pour ces raisons, les dirigeants africains ont développé le Programme intégré pour le développement de l’agriculture en Afrique (CAADP) comme structure du NEPAD pour revitaliser le secteur agricole. Le NEPAD pilote ce processus, fournissant des orientations pour la politique, et développant une sensibilisation et un soutien international pour cette initiative africaine.
Selon M. Diallo, le CAADP constitue le premier projet commun africain dans la politique agricole et offre d’importantes possibilités pour améliorer l’efficacité des investissements. Les chefs d’Etat africains ont pris des engagements importants, souhaitant veiller à ce que 10% du budget national soit consacré à l’investissement dans le secteur agricole. Le CAADP fournit des conseils sur comment garantir que ces dépenses au niveau national soient efficaces. En particulier, le processus du CAADP des tables rondes constitue un outil important pour une meilleure harmonisation et l’alignement des efforts de développement agricole y compris l’aide.
M. Diallo a conclu que l’agriculture africaine offre un potentiel énorme. Beaucoup de nouvelles initiatives positives sont en cours et pour la première fois on constate un large consensus sur les objectifs, les cibles et les principes de partenariat. Toutefois, des résultats durables à long terme ne seront possibles que si toutes les parties prenantes s’unissent dans un effort concerté nécessaire et si “les pays africains se placent eux-mêmes comme acteurs principaux, et non seulement témoins, d’une révolution verte en Afrique.”
En savoir plus sur le processus CCDAP : intervention de M. Angel Elias Daka (COMESA) au cours du Briefing sur l’état d’avancement de l’agriculture en Afrique, 17 octobre 2007.
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juillet 6, 2008
Intervenant lors du Briefing de Bruxelles sur “les nouveaux moteurs, les nouveaux acteurs dans le développement rural ACP“, M. Christoph Langenkamp a présenté l’expérience de la Plateforme Globale des Donateurs pour le développement rural et expliqué comment celle-ci favorise l’efficacité de l’agenda de l’aide.
La Plateforme Globale des Donateurs pour le développement rural a été créée en 2004, lorsque l’attention internationale sur l’agriculture était à son plus bas. Au cours de la période 1978-2005, les données montrent que non seulement les engagements d’APD en faveur de l’agriculture ont baissé de façon spectaculaire, mais que les pays bénéficiaires des dépenses sur l’agriculture avaient également diminué. La crise actuelle et la montée vertigineuse des prix des produits alimentaires sont aussi les résultats de ces sous-investissements dans l’agriculture. Bien que le Programme vise à mettre l’agriculture et le développement rural à nouveau à l’ordre du jour, selon M. Langenkamp la responsabilité principale pour le développement agricole est liée aux gouvernements nationaux qui doivent assurer la priorité de ce secteur.
(interview en anglais)
Bien qu’un important déficit de financement existe, avec environ 20 milliards de dollars par an nécessaires pour tous les pays en développement afin d’atteindre les Objectifs de Développement du Millénaire, M. Langenkamp a souligné qu’il devrait être possible de combler cette lacune. À cet égard, il sera important de reconnaître le rôle des nouveaux acteurs et le changement de l’architecture de l’aide en cours.
Avec le retour de l’agriculture à l’ordre du jour, il est important de s’assurer que ce thème reste comme une priorité dans les débats, a mis en garde M. Langenkamp. Pour cela, nous avons besoin d’une leadership inspirée et d’une large politique fondée sur les communautés au niveau des pays. Il a souligné que nous devons éviter un retour au boom and bust situations, et au contraire assurer la durabilité à long terme du financement pour le développement agricole. La croissance agricole est le moyen le plus efficace de réduire la pauvreté dans une économie fondée sur l’agriculture.
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juillet 5, 2008
Le deuxième panel du Briefing de Bruxelles sur “les nouveaux moteurs, les nouveaux acteurs dans le développement rural ACP” a eu pour thème le rôle de la Chine dans la coopération au développement rural en Afrique, les relations économiques Afrique-Chine et l’approche de l’UE à cette nouvelle architecture. Mme Hannah Edinger (Centre pour les études chinoises à l’Université de Stellenbosch) a donné un aperçu des moyens que la Chine offre en matière d’aide à l’Afrique.
Tout d’abord, Mme Edinger a expliqué que la Chine affronte la question africaine en termes nouveaux - non plus en forme de pouvoirs traditionnels - basés sur une approche collaborative état-commerce face à la politique étrangère. L’aide se concentre sur l’infrastructure et l’industrialisation de l’Afrique et, dans une moindre mesure, sur le développement agricole. En d’autres termes, l’Afrique est considérée par la Chine comme un marché émergent, où la Chine peut offrir à l’Afrique de nouvelles stratégies d’investissement. Dans ce contexte, la Chine est plutôt un partenaire de développement qu’un bailleur de fonds en tant que tel.
(interview en anglais)
Bien que le Forum de coopération Chine-Afrique (FOCAC) ait été créée il y a environ dix ans afin de coordonner les objectifs de politique étrangère chinoise en faveur de l’Afrique, une coordination efficace est difficile, et fournir des données de suivi s’avère complexe. Il en résulte des projets d’aide déconnectés entre eux. On estime qu’un tiers de l’aide de la Chine soit destinée à l’Afrique ; FOCAC veut doubler ce chiffre d’ici à 2009.
Mme Edinger a porté son attention sur la position de la Chine envers les donateurs traditionnels et a souligné que la Chine est un donateur relativement petit, mais son engagement est très visible et suscite beaucoup d’attention et de débats de la part de la communauté internationale.
En conclusion, Mme Edinger a déclaré que la Chine prévoit en effet d’apporter des éléments nouveaux dans le secteur agricole. Elle a conclu sa présentation avec un certain nombre de recommandations adressées aux pays africains, à la Chine et aux donateurs traditionnels. Elle a appelé à une plus grande coordination, à l’harmonisation et à la transparence et a déclaré que les donateurs traditionnels devraient être encouragés à travailler à des partenariats constructifs avec la Chine en Afrique.
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juillet 5, 2008
M. Jian-Ye Wang (Département Afrique du Fonds Monétaire International) a axé son intervention lors du 6ème Briefing de Bruxelles sur le développement sur l’évolution des relations économiques Afrique-Chine et le développement de l’Afrique.
Faisant observer que la coopération Chine-Afrique n’est pas nouvelle et remonte déjà à trente ans en arrière, M. Wang a souligné que l’étiquette « nouveau donateur » est trompeuse du moment que la Chine n’est pas principalement un bailleur de fonds dans le sens traditionnel du terme. Parler en ces termes peut nous éloigner du véritable point d’intérêt, c’est-à dire que les flux de capitaux privés dépassent l’APD en Afrique.
Pour M. Wang, il est important de comprendre ce concept et reconnaitre les multiples rôles de la Chine, comme un marché pour les exportations de l’Afrique, comme bailleur de fonds et investisseur, comme entrepreneur et constructeur. Les relations économiques entre la Chine et l’Afrique sont maintenant principalement commerciales plutôt que destinées à l’aide. Le secteur privé chinois joue un rôle important en Afrique dans le sens que la coopération prend de nombreuses formes, est décentralisée et implique de nombreux groupes d’intérêt.
(interview en anglais)
M. Wang a souligné en outre que les changements dans les relations Chine-Afrique sont le reflet des modifications structurelles dans l’économie mondiale : les débiteurs du passé sont les créanciers d’aujourd’hui et vice-versa. Au cours des sept dernières années, les réserves mondiales de devises ont augmenté (pour la plupart dans les pays émergents et les pays exportateurs de pétrole) à 4.9 billion de dollars, avec les réserves de la Chine passant à elles seules à 1.5 billion de dollars. En conséquence, la Chine est devenue un fournisseur de capitaux même plus important que les États-Unis. Il a conclu que l’engagement de la Chine en Afrique est une conséquence logique de cette croissance.
En outre, la Chine a connu des expériences qui peuvent être pertinentes pour l’Afrique, en particulier en termes de développement rural. M. Wang a souligné que la hausse de la productivité dans le secteur agricole de la Chine a non seulement permis de nourrir environ 20% de la population mondiale avec environ 7% des terres arables mondiales, mais a facilité également l’industrialisation et la réforme économique successive. La réforme chinoise a commencé avec l’agriculture, non pas avec une forme de “charité”, et démontre que la croissance est le moyen le plus efficace pour sortir de la pauvreté constante.
Toutefois, selon M. Wang, alors que les pays africains peuvent tirer des enseignements importants de l’expérience chinoise, ils doivent aussi pouvoir déterminer leur propre stratégie de développement. “Chaque pays doit être responsabilisé, afin que tous puissent apprendre au lieu de copier, et élaborer des stratégies qui correspondent à la situation locale.”
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juillet 5, 2008
Prenant la parole au cours du deuxième panel du Briefing de Bruxelles sur “les nouveaux moteurs, les nouveaux acteurs dans le développement rural ACP“, M. Uwe Wissenbach, coordinateur pour les relations Afrique-Chine à la Commission européenne, a présenté l’approche de l’UE face à l’émergence de la Chine en Afrique.
Tout comme ses deux collègues lors de ce même panel (M. Wang et Mme Edinger), M. Wissenbach a réaffirmé que la Chine est encore un modeste donateur - en particulier dans le secteur rural - et que son impact en Afrique ne sera pas énorme en termes d’aide. La Chine a plutôt un impact beaucoup plus important en Afrique en tant que client commercial pour les produits alimentaires ou comme concurrent dans les négociations de l’OMC. Dans ce cadre, nous ne pouvons penser seulement à la concurrence, mais aussi devons veiller à la coordination de l’aide.
M. Wissenbach a reconnu que la Chine a réalisé une croissance économique impressionnante, mais il a également rappelé que « le développement n’est pas seulement celui du PIB ». Il y a des leçons à tirer de l’expérience chinoise, laquelle est en train d’éloigner les populations de la pauvreté, mais a aussi conduit à une détérioration d’autres indicateurs de développement. Il ne suffit pas pour l’Afrique de copier simplement le modèle chinois et adopter une sorte de consensus de Beijing. L’Afrique devrait avoir aussi une approche pragmatique au développement et trouver les meilleures solutions selon les besoins.
(interview en anglais)
Il a conclu son intervention en définissant la position de l’Union Européenne dans ce cadre. Selon lui, la forte orientation donnée à la coopération Afrique-Chine engendre beaucoup de controverses inutiles, des querelles entre bailleurs de fonds traditionnels et émergents ne devraient être encouragées et la légitimité de chaque acteur doit être respectée. La Chine, l’Afrique et l’UE devraient simplement «travailler ensemble comme partenaires normaux ». Il existe en effet un certain nombre de domaines où ce type de coopération peut être utile - par exemple ceux du changement climatique, du développement de la paix et de la sécurité, de la gestion durable des ressources naturelles.
Ce cadre trilatéral entre l’UE, la Chine et l’Afrique devrait aussi s’appuyer sur des structures existantes telles que le NEPAD, et pourrait apporter une meilleure coordination en appuyant les initiatives africaines. Les pays africains devraient en fin de compte avoir un pouvoir décisionnel majeur et décider des règles et des paramètres de cette coopération.
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juillet 5, 2008
Si une révolution verte fut possible en Asie, alors pourquoi pas en Afrique ? Avec ces mots, M. Akin Adesina (AGRA) a pris la parole au cours du premier panel du 6ème Briefing de Bruxelles sur le développement sur “les nouveaux moteurs et les nouveaux acteurs dans le développement rural ACP”.
M. Adesina a souligné que les conditions en Afrique étaient différentes par rapport à l’Asie : la variation de cultures est plus grande ; les conditions climatiques sont très diverses, et seulement une petite partie des terres sont irriguées. Une révolution verte pour l’Afrique doit assumer cette diversité et prendre au sérieux la durabilité de l’environnement, a-t-il déclaré.
(interview en anglais)
Alors qu’il est possible de tirer profit des nouvelles technologies et de la variété des cultures, ces éléments ne sauraient à eux seuls être une solution. L’Afrique doit faire face à des défis supplémentaires si elle veut améliorer la production agricole : l’accès des agriculteurs aux nouvelles technologies est limité, les marchés sont peu développés, les sols sont épuisés d’éléments nutritifs et l’utilisation des engrais est faible. Pour répondre à ces défis, l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) intervient avec un certain nombre de programmes que M. Adesina a présenté, notamment en améliorant les systèmes de semences, la santé du sol et l’accès aux marchés ainsi qu’au développement des activités de plaidoyer.
Outre à ces activités, des politiques cohérentes et mesurées à l’environnement local sont d’une importance capitale. M. Adesina a fait valoir que les programmes d’ajustement structurel des années 1980 de la Banque mondiale ont été désastreux pour l’agriculture africaine et a insisté sur le fait que le moment est venu de mettre fin au “Consensus de Washington” et adopter un véritable “consensus africain” pour l’élaboration des politiques. Il a rappelé aux participants les succès africains d’hier et d’aujourd’hui, faisant valoir que si «la révolution du maïs» a été possible dans des pays comme le Zimbabwe, la Zambie et le Malawi, par la suite la croissance de la productivité y a aussi été possible. Il a conclu que tous les acteurs, publics et privés, doivent s’assurer que les institutions, les infrastructures, les marchés et la technologie travaillent de concert pour une révolution verte en Afrique.
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juillet 5, 2008
M. Rudolf Buntzel (Church Development Service), représentant de Concord a expliqué, au cours du 6ème Briefing de Bruxelles sur le développement, comment les nouveaux acteurs apportent de nouveaux fonds internationaux - chacun avec des procédures différentes. Les ONG ont la nécessité de rechercher d’autres sources de financement, et peuvent souvent moins compter sur leurs gouvernements que par le passé.
La dépendance du financement public peut éloigner les ONG de leurs engagements naturels et les rendre moins incisives dans leurs activités de plaidoyer pour les pauvres, a affirmé M. Buntzel. Dans l’ensemble, la nouvelle multiplicité de financement pour le développement rural est ambivalente : il y a davantage d’argent disponible et une nouvelle diversité de donateurs, mais cela ne conduit pas nécessairement à plus d’efficacité par rapport à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement. En outre, de nombreux nouveaux acteurs contournent le consensus général existant sur l’efficacité de l’aide et de la transparence et poursuivent leurs propres objectifs et intérêts.
M. Buntzel a ajouté des remarques sur le développement rural, en affirmant que les appels pour le secteur privé à s’impliquer davantage pourraient modifier l’accent mis sur la réduction de la pauvreté en faveur de la croissance économique. Il a indiqué que des théories économiques et des modèles copiés à partir des expériences passées des pays industrialisés ou transférés d’autres continents étaient destinés à l’échec. Il s’est demandé si de nouveaux donateurs sont prêts à s’engager dans des conflits politiques en faveur de la société civile. Pour les organisations de la société civile, la participation des pauvres dans leur propre développement est essentielle, ceux-ci doivent en être les principaux pilotes. D’un autre côté,les chercheurs, les investisseurs, les gouvernements et les experts doivent apprendre à en être copilotes.
M. Buntzel a conclu sa présentation avec un exemple de bonne pratique, le «Fonds Mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme», lancé par Kofi Annan. Des organisations de la société civile voudraient voir ces modèles reproduits afin de gérer les fonds promis par les différents acteurs pour alléger l’impact de la crise alimentaire dans le monde.
(interview en anglais)
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