Prochain Briefing de Bruxelles n.42: Les femmes entrepreneurs – des acteurs clés dans le développement de l’agro-industrie dans les pays ACP

26/08/2015

Le prochain Briefing de Bruxelles sur le Développement sur le thème « Les femmes entrepreneurs – des acteurs clés dans le développement de l’agro-industrie dans les pays ACP » se tiendra le jeudi 17 septembre 2015 (9h00-13h00) au sein du Secretariat ACP (451 Avenue Georges Henri, 1200 Bruxelles, salle C).

Pour participer au Briefing, veuillez vous enregistrer en ligne

De solides arguments appellent à réserver une place importante à l’autonomisation économique des femmes dans les programmes de développement, selon les études menées en la matière. Premièrement, l’autonomisation économique est l’un des moyens les plus efficaces permettant aux femmes de réaliser leur potentiel et de faire progresser leurs droits. Deuxièmement, la masse des personnes pauvres au niveau mondial étant constituée majoritairement de femmes, les efforts de réduction de la pauvreté se doivent de prendre spécifiquement en compte les femmes et leur autonomisation économique. Troisièmement, les discriminations envers les femmes ont un effet économique néfaste : les économies nationales subissent des pertes lorsqu’une partie importante de la population n’est pas traitée équitablement et ne peut réaliser son potentiel dans la vie active. En outre, les entreprises ont tout intérêt à travailler avec des femmes, car celles-ci peuvent contribuer à la croissance des activités et des marchés dès lors qu’elles bénéficient des compétences et des opportunités nécessaires. Enfin, les femmes émancipées économiquement apportent une plus grande contribution à leur famille, à leur société et à leur économie nationale. Il a été démontré que les femmes investissent leurs revenus supplémentaires au bénéfice de leurs enfants, traçant ainsi un chemin vers le développement durable.

Les femmes contribuent de manière considérable à l’économie rurale dans toutes les régions du monde. Dans les pays en développement, les femmes constituent en moyenne 40 % de la main d’œuvre (de 20 % en Amérique latine a plus de 50 % dans certaines régions d’Afrique et d’Asie). Le rôle des femmes va de celui de cultivatrices sur leurs propres terres ou sur les terres d’autres propriétaires (en tant que travailleuse payée ou non payée, employeuse ou employée), à celui de salariées en entreprise agricole ou non-agricole, en plus du rôle essentiel et non-rémunéré qu’elles assument au sein de leur foyer et de leur communauté.

Cependant, dans de nombreux contextes, les femmes rencontrent plus d’obstacles que les hommes pour accéder à des ressources aussi essentielles pour la production que la terre et à des services tels que le crédit, le conseil et la protection sociale. Elles subissent des discriminations salariales sur les marchés de l’emploi en milieu rural et travaillent souvent sans rémunération dans les exploitations familiales. Ceci limite leur capacité à contribuer à la production agricole et à saisir de nouvelles opportunités.

Pour améliorer l’échange d’information et promouvoir le réseautage, le CTA, la DG DEVCO de la Commission européenne, le Secrétariat ACP, Concord et divers autres médias organisent des briefings bimensuels sur des problématiques et défis clés liés au développement rural dans le cadre de la coopération UE/ACP. Le Briefing du 17 septembre 2015 abordera les défis et les nouvelles opportunités clés pour faire avancer l’agro-industrie gérée par des femmes. Le Briefing (1) examinera les succès engrangés par les femmes entrepreneurs et les leçons tirées de la recherche et de la pratique ; (2) promouvra les échanges d’information sur les bonnes pratiques et les moteurs de succès ; et (3) apportera au débat diverses perspectives sur les possibilités d’actions politiques.

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Brève présentation du sujet et Programme 

Biographie des intervenants (bientôt disponible)

Points Forts (bientôt disponible)

Photos (bientôt disponible)

Reader (recherche de fond) (bientôt disponible)

Ressources & Glossaire (bientôt disponible)


Le Financement du Développement 2015

15/07/2015

 

Troisième Conférence internationale sur le financement du développement

 « Financer les investissements et l’industrie agroalimentaire au service de la sécurité alimentaire et nutritionnelle : Coordination entre les secteurs public et privé »

14 juillet 2015, 13h15 – 14h45

Jupiter Hotel, Addis Abeba

Organisée par le Groupe Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP), la FAO et le CTA

*** Suivez-nous en direct avec #Fin4Ag***

En marge de la Troisième Conférence internationale sur le financement du développement  –  qui s’est tenue le 14 juillet de 13h15 à 14h45, dans la salle de conférence de l’hôtel Jupiter, à Addis Abeba en Éthiopie – le CTA a coorganisé le panel de haut niveau « Financer les investissements et l’industrie agroalimentaire au service de la sécurité alimentaire et nutritionnelle : Coordination entre les secteurs public et privé » avec l’ACP et la FAO. Le panel a discuté l’importance des investissements des secteurs public et privé dans l’industrie agroalimentaire et de leurs avantages pour les petits producteurs, les PME et les acteurs de la chaîne de valeur.

Contexte et logique d’approche

Les secteurs public et privé et la société civile vont devoir consentir des investissements considérables et coordonnés pour garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle universelle et durable. Ce constat est établi et reconnu dans le Consensus de Monterrey de 2002 et dans la Déclaration de Doha de 2009. Ces deux accords soulignent à quel point il est important de mobiliser des ressources financières nationales et internationales, de mettre à profit le commerce international, et d’accroitre la coopération internationale au développement pour atteindre des objectifs de développement durable. Cette réflexion sous-tend le Cadre stratégique du Groupe ACP pour le développement du secteur privé, signé en 2014, ainsi que la Stratégie de la FAO pour le secteur privé.  De même, pour être réellement efficaces et durables, les stratégies d’éradication de la pauvreté et de la faim, et les stratégies d’amélioration de la nutrition doivent se concentrer sur les problèmes structurels, rechercher des solutions dans une logique de partenariats, et être adaptables à un environnement national et mondial en constante mutation.

L’évènement a eu les objectifs spécifiques:  (i) Souligner l’importance des investissements coordonnées des secteurs public et privé dans les chaînes de valeur alimentaires et les systèmes alimentaires en vue d’atteindre l’Objectif de développement durable n°2, à savoir, « éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable », et n°8, « promouvoir une croissance économique durable et inclusive et un plein emploi productif et décent pour tous » ; (ii) Échanger sur les pratiques exemplaires et définir les axes prioritaires en matière d’investissements coordonnés entre secteurs public et privé en faveur du développement des chaînes de valeur alimentaires et des systèmes alimentaires, avec des résultats bénéfiques pour les PME, le secteur agroalimentaire et l’économie en général, notamment en termes de politiques, de connaissance et de technologies, et de renforcement de capacities.

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Brève présentation du sujet et Programme

Invitation & Flyer d’information

Photos

Biographie des intervenants

Ressources:

– « Révolutionner le financement des chaînes de valeur agricoles »: Le Briefing de Bruxelles 35 & le Reader (recherche du fond)

– « L’agrobusiness et partenariats Africaines »: Le Briefing de Bruxelles 39 & le Reader (recherche de fond) Transformation Agricole en Afrique | Financement des chaînes de valeur agricoles & les Ressources sur les PPP

UE: la stratégie pour le secteur privé

– Nouvelles par UNFAO

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Programme

Modérateur : Michael Hailu, Directeur du CTA

Remarques introductives

Patrick Ignatius Gomes, Secrétaire général du Groupe d’États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP)

José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO

Intervenants

S.E. Tefera Derbew,  Ministre de l’Agriculture, Éthiopie

Roberto Ridolfi, Directeur Développement durable, DG Devco, Commission Européenne

Pim van Ballekom, Vice-président, Banque européenne d’investissement (BEI)

Andreas Proksch, Directeur général du département Afrique, GIZ

Pierre van Hedel, Président, Fondation Rabobank

 


Dernier Briefing – 41. « Améliorer la nutrition par davantage de redevabilité, d’appropriation et de partenariats »

30/04/2015

Webstreaming : Il est également possible de regarder la vidéo du Briefing ici.

Le Briefing de Bruxelles n.41 sur le sujet « Améliorer la nutrition par davantage de redevabilité, d’appropriation et de partenariats » s’est tenu à Bruxelles le 20 mai 2015 au Secrétariat ACP (451 Avenue Georges Henri, 1200 Bruxelles, Salle C).

La malnutrition et la sous-nutrition: des fardeaux pour de nombreux pays ACP.

La malnutrition touche une personne sur deux sur la planète. Parmi celles-ci, on estime que 162 millions d’enfants de moins de cinq ans ont un retard de croissance (c.à.d. une taille insuffisante par rapport à leur âge). Le nombre de personnes présentant une déficience d’un ou de plusieurs micronutriments est estimé à deux milliards. On évalue à près de 1,5 milliard le nombre d’individus présentant une surcharge pondérale, et à plus de 500 millions le nombre d’individus souffrant d’obésité. Toutes ces conditions ont des conséquences graves sur la survie, sur la morbidité et sur la capacité de développement des individus, de l’économie et de la société. Les ressources publiques affectées à la prévention et à l’amélioration de ces problèmes sont dérisoires au regard de leur ampleur. Les ressources allouées à des programmes de nutrition spécifiques représentent une proportion infime et de loin inférieure à 1 % des budgets nationaux ou de ceux consacrés à l’aide au développement.

La sous-nutrition dans la petite enfance peut avoir des effets dévastateurs et des conséquences permanentes sur la croissance physique ainsi que sur le développement cognitif et social. La sous-nutrition demeure un des principaux défis auxquels doivent faire face les pays à faible revenu. Les conséquences de la sous-nutrition dans la petite enfance sont particulièrement catastrophiques et peuvent provoquer des handicaps mentaux et physiques permanents. En mai 2012, les responsables mondiaux de la santé ont adopté le plan de nutrition de la mère, du nourrisson et du jeune enfant lors de la 65e Assemblée mondiale de la Santé (AMS). Dans ce plan, ils se sont engagés à réduire de 40 % d’ici 2025 le nombre d’enfants dans le monde présentant un retard de croissance. Selon les hypothèses actuelles, les prévisions de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’UNICEF montrent que le monde est loin de réaliser ne serait-ce qu’un seul des six objectifs nutritionnels de l’AMS. À l’échelle mondiale, peu de progrès ont été réalisés dans la réduction des taux d’anémie, de l’insuffisance pondérale à la naissance, de l’émaciation et de la surcharge pondérale chez les enfants de moins de cinq ans. Les progrès concernant l’augmentation des taux d’allaitement exclusif ont été tout aussi médiocres. Davantage de progrès ont été accomplis dans la réduction des taux de retard de croissance chez les enfants de moins de cinq ans, mais dans des proportions insuffisantes pour atteindre l’objectif fixé à l’échelle internationale, selon les prévisions actuelles.

La malnutrition est responsable, directement ou indirectement, d’environ la moitié de tous les décès dans le monde. La mauvaise alimentation et un apport calorique insuffisant sont responsables de la mort prématurée ou du handicap de presque une personne sur trois (OMS). Chaque année, près de 10,9 millions d’enfants âgés de moins de cinq ans meurent dans les pays en développement, et 60 % de ces décès sont attribuables à la malnutrition et aux maladies liées à la faim (PAM 2010). D’autre part, des millions de gens souffrent de carences graves en vitamines et minéraux. La faim et la malnutrition ont des répercussions à toutes les étapes de la vie, puisque les enfants malnutris n’auront ni la santé ni la productivité qu’ils auraient pu avoir. Les filles qui ne bénéficient pas des nutriments dont elles ont besoin deviennent des femmes malnutries qui donnent ensuite naissance à une nouvelle génération d’enfants malnutris.

Brève présentation du sujet et Programme

Biographie des Intervenants

Photos

Points Forts

Reader(recherche de fond)

Ressources & Glossaire

Remarques introductives:

Viwanou Gnassounou, Assistant Secrétaire général du Groupe des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) [Vidéo] ; Jean-Pierre Halkin, chef d’unité, développement rurale, sécurité alimentaire & nutrition, DG DevCO, Commission européenne/EuropeAid [Vidéo]; John McDermott, Directeur du programme de recherche du CGIAR IFPRI sur l’Agriculture pour la Nutrition et la Santé (A4NH ) [Vidéo] ; Michael Hailu, Directeur du CTA [Vidéo]; Isolina Boto, Manager, CTA Bruxelles [Vidéo]

 

Panel 1: Améliorer la nutrition : une approche multisectorielle
Ce panel examinera les principaux défis et opportunités pour l’amélioration de la nutrition d’importance pour le secteur agricole dans les pays ACP et les enseignements tirés de la recherche et de la pratique. [Vidéo]

Panélistes:

-Vue d’ensemble de la sous-alimentation et la malnutrition : leçons apprises

Marie Ruel, directrice, Division de la pauvreté, la santé et la nutrition, l’IFPRI [Présentation|Vidéo]

-Initiatives au niveau international : The Scaling Up Nutrition (SUN)

Tom Arnold , coordonnateur intérim du Mouvement SUN, Irlande [Présentation|Vidéo]

-Les pays partenaires de soutien dans la réalisation de leurs objectifs en matière de nutrition : les platesformes nationales d’information de l’Initiative pour la Nutrition

Jean- Pierre Halkin, Chef d’unité, Dév rural, Sécurité alimentaire & Nutrition, CE [Présentation|Vidéo]

-Conclusions du rapport mondial de la nutrition :redevabilité et appropriation

Lawrence Haddad, chercheur principal, IFPRI [Présentation|Vidéo]

-Le rôle des OSC à l’appui de la nutrition : l’expérience de terrain

Stineke Oenema, Co-présidente, Groupe de travail Sécurité alimentaire, Concord [Présentation|Vidéo]

Panel 2: Les meilleures pratiques pour relever les défis de la nutrition
Ce panel examinera des exemples et les fils conducteurs des succès dans les programmes de nutrition au niveau national. Il mettra également en exergue les réussites dans des partenariats durables et les PPP et le rôle clé du secteur privé . [Vidéo]

Panélistes:

-Succès nationaux en matière de leadership et de l’appropriation dans la lutte contre la nutrition

Robinah Mulenga Kwofie, Directeur exécutif, La Commission nationale pour l’alimentation et la nutrition, Zambie [Présentation|Vidéo]

-Succès dans les PPP et le rôle du secteur privé dans le soutien de la nutrition

Fokko Wientjes, Vice-président Corporate Sustainability & Public Private Partnerships, DSM [Présentation|Vidéo]

-Moteurs du succès de la biortification : l’exemple des haricots biofortifiés au Rwanda

Lister Katsvairo , Responsable du pays, HarvestPlus, Rwanda [Présentation|Vidéo]

-Exemples de soutien pour la nutrition par la participation et l’action communautaire

Rose Ndolo, Conseiller principal nutrition, World Vision, Royaume Uni [Présentation|Vidéo]

-Les meilleures pratiques afin de mesurer l’impact de l’agriculture sur la nutrition

Boithsepo Giyose, Expert principal en nutrition, ESNP, FAO [Présentation|Vidéo]

 

Conclusion [Vidéo]

 


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